| Michel MARX Expertises 26, avenue de la grande Armée - 75017 Paris Téléphone : 01 45 04 83 92 Télécopie : 01 45 03 18 51 |
![]() |
165,
avenue du Prado - 13008 Marseille Téléphone : 04 91 17 90 55 Télécopie : 04 91 17 90 25 |
| | Accueil |
Michel MARX | Vos interlocuteurs |
L'équipe d'experts |
|
ARBITRAGE ENTRE LES
MÉTHODES D’ÉVALUATION
DU PATRIMOINE
IMMOBILIER FIXÉES PAR LA COB
******
I
- LES DIFFÉRENTES MÉTHODES D’ESTIMATION IMMOBILIÈRE
EXPRIMÉES DANS LE RAPPORT DE LA COB
Le rapport de
la Commission des Opérations de Bourse impose trois méthodes d’évaluation :
par la surface du bien immobilier affectée
d’un prix au mètre carré
par le cash-flow qui consiste à apprécier
les flux financiers futurs
par la capitalisation du revenu net
Il n’est pas
possible, en général, d’utiliser les trois méthodes simultanément pour
l’appréciation d’un bien immobilier.
Si en effet
c’est l’échange des consentements entre vendeur et acquéreur qui fait le prix,
la détermination de ce dernier est le fait de l’acquéreur dont l’offre
s’établira à partir de l’utilisation qu’il entend faire du bien. C’est à dire
que la méthode à utiliser doit tenir compte des motivations de l’acquéreur.
-
un
appartement isolé
se vend à partir de la surface en appliquant un prix au mètre carré
-
un
immeuble d’habitation
se vend de même à partir de sa surface et d’un prix au mètre carré mais aussi à
partir de sa rentabilité. Non pas tant sa rentabilité actuelle que sa
rentabilité future
Le prix
unitaire retenu doit être justifié :
-
par le
raisonnement permettant d’apprécier les avantages et inconvénients du bien à
estimer par rapport aux mutations de comparaison
-
par la
production de l’état du marché immobilier local et, si possible, de mutations
précises quant à la surface, le prix, la date de mutation et surtout l’adresse
du bien.
L’expert
immobilier se référera à :
-
la banque des
notaires. On peut
acquérir cette banque de données sous forme de CD ROM.
Le CD BIEN permet d’obtenir une multitude de mutations depuis 1990:
* couvrant les départements
75-77-78-91-92-93-94-95
* comprenant 1.070.000 mutations entre
1990 et actuellement dont :
. 33.000 pour le 1er trimestre 2001
. 160.000 en 2000 dont 45.000 pour
Paris, 20.000 pour les
Hauts-de Seine, 18.000 pour le Val de Marne
C’est
un outil précieux mais qui reste statistique en ce sens que les numéros
des
rues sont occultés et qu’on ne peut donc connaître la physionomie des immeubles
de référence.
-
les revues
professionnelles :
* l’AJDI (Actualité Juridique - droit
immobilier) a publié jusqu’en 1999
les
adjudications du TGI de PARIS et de la Chambre des Notaires
* LA GAZETTE DU PALAIS publie
régulièrement un certain nombre de
mutations avec un récapitulatif annuel. Cependant les superficies
des locaux sont rarement indiquées, la loi CARREZ ne s’appliquant pas encore pour des licitations à la barre
* le CALON qui donne, au franc près, la
valeur immobilière des
appartements
et terrains dans toute la FRANCE mais aucune mutation
* LA LETTRE M², L’IMMOBILIER
D’ENTREPRISE, EXPERTISE PIERRE
apportent de précieux renseignements sur les dernières mutations
-
la FNAIM a deux fichiers sur INTERNET :
* les mutations intervenues mais en
nombre limité
* les offres sur toute la FRANCE, en
grande quantité
-
la
BANQUE DE DONNEES DE REFERENCES IMMOBILIERES (BDRI)
35 rue de la Tour 75116 PARIS, construite et alimentée par des professionnels de l’immobilier : experts immobiliers et administrateurs de biens.
La
consultation se fait sur INTERNET et, pour PARIS, il est donné la photographie
de l’immeuble vendu.
Il
s’agit d’une belle banque de données mais avec un nombre limité de mutations :
50.000 au cours des 12 dernières années, principalement en région parisienne
Les
immeubles commerciaux, bureaux, entrepôts, locaux d’activité, hôtels se vendent à partir des rentabilités
actuelle et future
II
- LES NOUVELLES NOTIONS DE REVENU NET DANS LES
TECHNIQUES D’ÉVALUATION IMMOBILIÈRE
Le revenu
net :
Depuis une dizaine d’années, on ne capitalise plus le revenu brut mais le revenu net. L’immeuble est devenu un véritable produit financier.
L’acquéreur
entend en effet connaître le revenu exact que lui procurera le bien immobilier,
comme des titres en Bourse, c’est à dire déduction faite de toutes les charges
non récupérables sur le locataire qui, en général, sont :
- l’impôt
foncier
- l’assurance
immeuble
- les frais de
gestion immobilière
- les
réparations d’entretien sur l’immeuble
Les montants des trois premiers postes peuvent être déterminés sans difficulté. Par contre, pour les réparations sur l’immeuble, il ne suffit pas de prendre un coût annuel moyen des 10 dernières années par exemple, mais d’anticiper les réparations à venir : réfection entière de la couverture, ravalement, remplacement d’un élément d’équipement, etc...
En lissant les charges de l’immeuble, on trouve que le revenu net est généralement compris entre 85 et 95% du revenu brut de l’immeuble.
Le taux de
capitalisation à retenir :
On ne se
référera pas uniquement au marché.
Il faut
construire le taux de capitalisation. Ce taux dépend de trois paramètres :
- le coût de l’argent : OAT à 10 ans
par exemple : 5% environ
-
l’illiquidité du capital : un bien immobilier se vendant
plus difficilement que des titres en Bourse : 1 à
1,50%
- les risques immobiliers : 0 à 3,50%
voire 5% pour les locaux industriels
------------
6 à 10%
Soit un taux de capitalisation compris entre 6 et 10% qui peut être corrigé pour tenir compte des tendances haussières ou baissières du marché, par comparaison avec les taux de rendement constatés sur celui-ci.
S’agissant de capitaliser un revenu net, on doit encore
déduire les frais et droits de mutation y compris le coût d’obtention d’un
prêt.
Le niveau des
droits et frais de mutation dépend du montant de la vente :
6,50% pour une
valeur supérieure à 70 MF
6,84% pour une
valeur de 10 MF
7% pour une valeur de 5 MF
7,40% pour une
valeur de 2 MF
8% pour une valeur de 1 MF
9,22% pour une
valeur de 0,5 MF
Un exemple
pratique :
Prenons un immeuble de bureaux de 2000m² procurant un revenu annuel de 8 MF situé avenue des Champs Elysées pour lequel le bailleur ne supporte que :
-
les grosses
réparations de l’article 606 du Code Civil arbitrées à 2% du revenu brut annuel
-
les frais de
gestion immobilière avec un contrat à 3%
toutes les autres charges y compris les impositions foncières et l’assurance immeuble étant récupérées sur les locataires.
Le revenu net
représente alors 100% - 2% - 3% = 95% du revenu brut.
Le taux de
capitalisation à retenir peut se déterminer ainsi :
- coût de l’argent 5%
- illiquidité du capital 1%
- risques
immobiliers : inexistants sur les
Champs Elysées pour un immeuble loué :
8.000.000 F
-------------- = 4.000 F/m² 0%
2.000m²
----
6%
8 MF x 0,95
Soit
une valeur de : -------------------------------- = 119 MF soit 60.000 F/m²
6% x 1,065 (frais et droits)
Les
corrections de la valeur par examen de l’état locatif :
Cependant,
l’examen des loyers révèle que :
1°) un local en étage de 200m² a été
loué 6.000 F/m², prix excédant le marché qui se situe à quelques 4.500 F/m².
S’il ne s’agit pas d’une belle signature
avec un contrat d’une durée ferme
d’au moins 6 années, il convient de
déduire du revenu de l’immeuble, la
quote-part excédant la valeur locative.
Le revenu brut se trouve ramené à :
8 MF - 200m² x
(6.000 F/m² - 4.500 F/m²) = 7,7 MF
2°) 200m² de bureaux sont loués 2.000
F/m² et le bail arrive à échéance dans 6 mois.
Il convient de corriger à la hausse le revenu de l’immeuble en tenant
compte que le loyer du bail renouvelé devrait être fixé à la valeur locative,
soit 4.500 F/m².
Cependant, ce loyer n’étant pas encore
obtenu, on pourra retenir un prix
unitaire plus faible, de 4.000 F/m² par exemple, portant le revenu potentiel
de l’immeuble à : 7,7MF + 200m² x (4.000 F/m² - 2.000 F/m²) =
8,1
MF portant la valeur de l’immeuble à 120 MF
3°) la
boutique en rez-de-chaussée de quelques 150m² pondérés est louée
10.000 F/m² pondéré et le bail vient à
échéance dans trois ans.
La flambée des prix sur l’avenue des Champs Elysées entraîne depuis 1998
un déplafonnement assuré des loyers en renouvellement.
Le marché se situe à quelques 50.000 F/m²
pondéré côté pair,
35.000
F/m² pondéré côté impair.
Cependant le locataire a droit au
renouvellement de son bail à la valeur
locative définie à l’article L 145-33 du
Code de Commerce (ancien article
23
du décret du 30 septembre 1953).
A défaut d’accord amiable, le loyer sera fixé judiciairement à un prix
qui, dans les très beaux emplacements, n’excède pas la moitié du marché.
L’immeuble étant situé côté pair, le
loyer pourra être fixé à 25.000 F/m²
pondéré entraînant à terme une majoration
du loyer de :
150m²p. x (25.000 F/m² pondéré - 10.000
F/m² pondéré) = 2.250.000 F
portant le revenu de l’immeuble à : 8,1
MF + 2,25 MF = 10,35 MF
Cette valeur potentielle à trois ans
doit être prise en compte parce qu’elle est certaine. Mais n’étant pas encore
obtenue, il doit être retenu un taux de capitalisation un peu plus élevé que
celui précédemment dégagé, par exemple 7,50% majorant la valeur de l’immeuble
de :
2,25 MF x
0,95
------------------
= 27 MF
7,50% x
1,065
4°) le montant des dépôts de garantie
entre les mains du bailleur représente trois mois de loyer, soit 2 MF.
Cette somme peut être rémunérée par la
banque au taux de 3%, soit un
revenu complémentaire de : 2 MF x 3% =
60.000 F/an, représentant une
valeur en capital sur les bases
précédemment retenues de :
60.000 F
--------------
= 0,9 MF
6% x 1,065
La valeur de
l’immeuble s’établit en conséquence à :
120 MF +
27 MF + 0,9 MF = 148 MF
faisant
ressortir :
- un prix au
m² de 74.000 F, à comparer aux mutations sur l’avenue
- un taux de
capitalisation de :
8 MF
---------- = 5,41% par rapport au revenu brut
148 MF
8 MF x 0,95
-------------- = 5,14% par
rapport au revenu net
148 MF
taux à comparer à ceux du marché.
Il convient enfin de rechercher si la valeur ainsi
déterminée s’inscrit bien dans le marché et d’expliquer pourquoi si ce n’est
pas le cas.
III
- L’ÉVALUATION DU FONDS ET DU DROIT AU BAIL PAR LA
MÉTHODE DU BÉNÉFICE
Les valeurs de
fonds étaient données par les traités :
- FRANCIS LEFEBVRE
- CALON
- FERBOS
etc...
Ces ouvrages donnent des valeurs applicables au chiffre d’affaires TTC moyen des trois dernières années.
Ces
valeurs sont issues de la compilation d’actes de cession.
Comme
en matière immobilière, ce sont les capacités bénéficiaires qui déterminent
l’enseigne à acquérir un fonds de commerce ou un droit au bail.
Avec
le concept qu’elle développe et les produits qu’elle propose, l’enseigne
connaît pour un emplacement donné : le chiffre d’affaires rapporté à la surface
de vente qu’elle est susceptible de réaliser, son taux de marge et les charges
locatives et salariales qu’elle supporte.
Les capacités
bénéficiaires d’un fonds se composent de trois éléments :
- le résultat
d’exploitation
- les
dotations aux amortissements
- la rémunération brute du dirigeant,
voire de l’excédent de rémunération par rapport à une normale rémunération du
poste du dirigeant
C’est
l’excédent brut d’exploitation (EBE).
Cependant, il convient d’examiner l’origine de ce bénéfice. Est-il dû à l’exploitation du fonds ou à une rente de situation ou aux deux ?
Comment
se répartit le bénéfice entre la stricte exploitation et la rente de
situation
?
L’exploitant peut bénéficier, ne serait-ce que parce qu’il a acquis un droit au bail, d’un loyer réduit qui entraîne un gonflement de ses capacités bénéficiaires.
En
conséquence, le bénéfice se décompose en deux parties :
-
celle issue de
l’exploitation du fonds si le loyer se situait au niveau du marché
-
celle entraînée
par l’insuffisance du loyer par rapport au marché constituant une véritable
rente de situation se traduisant par une valeur de droit au bail
Le
droit au bail prend en
effet naissance dans la différence pouvant exister entre la valeur locative de
marché et le loyer en vigueur.
Cette
différence doit être capitalisée, non à partir de coefficients financiers mais
de coefficients issus du marché qui tiennent compte, certes du coût de
l’argent, mais aussi de la stratégie commerciale des enseignes.
Le marché
donne actuellement les coefficients suivants :
- 0 dans les
mauvaises situations
- 3 à 5 dans
les emplacements n° 3, c’est à dire dans les petites situations
- 6 à 7 dans
les emplacements n° 2 (bonnes situations)
- 7 à 8 dans
les emplacements 1 bis (très bonnes situations)
- 8 à 10 dans les emplacements n° 1 :
rue de Rennes, quartier Haussmann-grands magasins, rue de Rivoli, Saint Germain
des Prés
- 12 dans les
emplacements 1 top (Champs Elysées)
Ces coefficients varient dans le temps. Il y a 5 ans, ils n’excédaient pas 8 dans les meilleures situations.
Le
coefficient issu du travail
qui mesure la valeur du fonds est forcément plus faible que celui né d’une
rente de situation.
Il
est compris entre 4 pour des indépendants et 7 pour des enseignes nationales.
Ce
coefficient dépend en effet du taux de marge et du volume du chiffre d’affaires
réalisé par l’exploitant.
Le
taux de marge des enseignes nationales est généralement compris entre 45 et
60%, les taux les plus élevés étant atteints par les enseignes qui fabriquent,
alors que les indépendants ne dépassent guère 40% avec un volume de chiffre
d’affaires moindre que celui des enseignes nationales.
Ce
qui explique la différence des coefficients de capitalisation pouvant
s’appliquer à des indépendants ou à des enseignes.
Lorsque
l’emplacement n’est pas primordial pour l’activité exercée, le coefficient se
réduit à 2 environ. C’est le cas des entreprises de fabrication, des activités
intellectuelles, etc...
Pour les hôtels par contre, les fonds se négociaient, il y a trois ans, sur la base de 7 fois l’EBE. On atteint le coefficient 10 depuis 1 an et demi. Ce qui, le plus souvent, représente deux années (7 fois l’EBE) à 3 années (10 fois l’EBE) de chiffre d’affaires.
Un exemple
pratique :
Sur le meilleur tronçon de la rue de Passy, entre les magasins FRANCK & Fils et le PLAZA PASSY, les loyers de marché atteignent 10.000 à
12.000
F/m² pondéré.
Pour une boutique de 100m² pondérés, la valeur locative de marché est de l’ordre de : 100m² pondérés x 11.000 F = 1.100.000 F.
Si
le loyer n’est que de 600.000 F (6.000 F/m² pondéré), la capitalisation de la
différence entre la valeur locative de marché et le loyer en vigueur génère une
valeur de droit au bail qui, par application du coefficient 8 des très bonnes
situations, conduit à une valeur de : (1.100.000 F - 600.000 F) x 8 = 4 MF.
L’exploitant réalise un chiffre d’affaires de 80.000 F/m² d’aire de vente qui mesure 75m², soit : 75m² d’aire de vente x 80.000 F = 6 MF avec une marge brute de : 50% x 6 MF = 3 MF et des capacités bénéficiaires de :
* résultat
d’exploitation 400.000 F
* dotation
aux amortissements 300.000
*
rémunération du dirigeant 350.000
---------------
excédent
brut d’exploitation : 1.050.000 F
L’origine du
bénéfice provient :
-
à raison de la
différence entre la valeur locative et le loyer :
1.100.000 F -
600.000 F = 500.000 F
de
l’insuffisance de loyer générant une valeur de droit au bail de 4 MF
-
en raison de la
différence entre le réel bénéfice et la quote-part du bénéfice issue d’un loyer
réduit : 1.050.000 F - 500.000 F = 550.000 F, générant une véritable valeur de
fonds de commerce
Le fonds margeant à 50% est exploité par une enseigne nationale pour laquelle un dirigeant est nécessaire, moyennant une rémunération brute annuelle de 350.000 F, laissant un réel bénéfice au fonds de :
550.000 F - 350.000 F = 200.000 F
et conduisant
à une valorisation du fonds de : 200.000 F x 7 = 1.400.000 F
Soit une
valeur globale du fonds de :
- droit au bail 4.000.000
F
- valeur du fonds si le loyer était au
niveau du marché 1.400.000
---------------
5.400.000
F
5,4 MF
représentant :
------------- = 90% du chiffre d’affaires HT
6 MF (CA)
ou 75% du chiffre d’affaires TTC
S’agissant d’un fonds de prêt à porter, les traités indiquent des valeurs comprises entre 40 et 70% du chiffre d’affaires TTC moyen.
En résumé :
-
la valeur du
fonds est égale à la valeur du fonds lorsque le loyer est au niveau du marché
plus le droit au bail
-
un fonds qui ne
peut supporter la valeur locative de marché n’est pas rentable.
N’étant
pas viable, sa valeur ne peut se limiter qu’à celle du droit au bail.
Ce
qui, en cas d’éviction, exclut un transfert du fonds.
IV
- LA VALEUR HYPOTHÉCAIRE DANS LES GARANTIES
IMMOBILIÈRES
La valeur hypothécaire consiste à écarter les risques par lissage des amplitudes les plus fortes :
- de vacances
des locaux de l’immeuble
- des travaux
autres que d’entretien à effectuer sur l’immeuble
- des
évolutions prévisibles des loyers. Par exemple, l’immeuble est loué
3.500 F/m² mais les valeurs locatives
peuvent, à court terme, descendre à
2.800 F/m² ou le local s’avère difficile à
relouer
L’examen de ces éléments conduit le plus généralement à effectuer un abattement de 15 à 20% sur la valeur de l’immeuble.
Ce
sont les Allemands qui ont introduit la notion de valeur hypothécaire mais il
faut dire que les amplitudes du marché allemand ont toujours été beaucoup plus
faibles que celles des marchés américains, anglais ou français.
Les Anglais avaient horreur de cette notion de valeur hypothécaire. Ils y viennent cependant.
Michel MARX
E-mail : marx@marx.fr Copyright © 1998 - 2008 Michel MARX Expertises Tous droits réservés.